Addiction au sexe

L'avènement d'internet a favorisé l'émergence de nouvelles addictions. Parmi elles, il y a l'addiction au sexe virtuel : le porno sur internet. Plusieurs de mes patientes ont été touchées par ce problème parce que leur compagnon ou mari s'y confrontait. La nouveauté relative du phénomène – l'internet généralisé existe seulement depuis 20 ans en France – explique peut-être pourquoi beaucoup de femmes se sentent désemparées face à ce problème.

Addiction au sexe et internet

Selon la façon dont on l'aborde, l'addiction au sexe est un problème qui appartient exclusivement à l'homme... ou ce peut être un problème de couple si la femme décide d'être participante de la solution.

Dans tous les cas, la situation n'est jamais sans effet sur le conjoint. Nous verrons qu'un addict est par nature quelqu'un de fragilisé. L'homme a du mal à avouer sa dépendance, à lui-même tout d'abord. Puis quand l'évidence du fait s'impose à lui, le signaler à son épouse ou compagne est plus dur encore. Or, c'est elle la mieux à même de l'aider, si elle le choisit.

Cet article n'est pas un traité sur l'addiction, mais le témoignage d'une femme qui a eu ce problème et qui a su traverser la crise engendrée en utilisant son Essence.

 

Pour l'homme, la sexualité est compulsive...

Marie (pseudonyme) et son compagnon forment un jeune couple heureux dans la trentaine. Mais la vie du ménage se trouve empoisonnée le jour où le comportement obsessionnel de l'homme, son addiction au sexe virtuel, s'officialise. En effet, lorsque lui se retrouve en période de stress, il s'adonne à la pornographie sur le web. Plus grave, il envoie des messages équivoques sur les smartphones de ses ex-copines. Ce dernier usage lui rappelle la vie assez dissolue qu'il avait avant de se marier, notamment l'échangisme.

En réalité, il ne passe jamais à l'acte, il n'a même pas l'intention de le faire. Mais il a besoin de l'excitation que ce jeu lui procure. Il faut comprendre que l'activité sexuelle chez l'homme est en grande partie un besoin physique. L'homme la perçoit comme un fait du corps, au même titre que la faim ou le besoin de courir. Évidemment il est conscient de ses actes, mais il relativise. Beaucoup d'hommes pensent qu'à partir du moment où les sentiments pour leur compagne sont intacts, cela n'est qu'un passe-temps ludique et sans danger. Je ne vais pas débattre ici du bien ou du mal fondé de cette opinion. Je souligne simplement que l'extrême désarroi qu'amène ces situations, constaté chez la femme comme chez l'homme, ne milite pas en faveur de cette idée.

 

… mais cela n'excuse rien !

Une fois au fait de la situation, Marie vit cela comme une trahison. Elle remet sérieusement son union en question. Elle se demande s'il est possible d'avoir une vie de couple heureuse avec quelqu'un qui a une telle addiction. Sa première réaction, celle du « Je te méprise et je te dégage » s'effacera finalement au profit du « Parlons-en ». Par là, la situation s'ouvre : il ose confier à Marie ce problème au jour le jour, sans qu'il y ait de conflit – et Marie peut entendre. Ils inventent des dérivatifs dans lesquels ils ne coupent pas la relation, par exemple en allant faire du roller ensemble. En mettant en place une stratégie ouverte comme celle-ci, elle peut l'accompagner. Il n'est plus enfermé dans une situation où il est considéré – et où il se considère lui-même – comme un salaud pervers.

C'est Marie que j'ai eu en séance de Kinésiologie et non son compagnon. C'est pourquoi cet article ne parle pas de la résolution de l'addiction : cela fera l'objet d'un prochain article.

Pour Marie, nous avons installé deux protocoles en Kinésiologie Essentielle. Le premier consiste à se connecter à son Essence. Le second protocole permet à Marie de rester scellée dans son Essence en permanence. Dans ce cas précis, Essence est synonyme de stabilité, de paix et de confiance en soi – ce qui devrait être le préalable de toute réflexion et décision. Pour un observateur ignorant ce qu'est l'Essence, la principale caractéristique d'une Marie Essentielle est la force morale.

 

La Kinésiologie Essentielle est la kinésiologie de l'Essence et du développement personnel

Essence ! Une parenthèse s'impose ! L'Essence ne nous est pas forcément perceptible d'emblée, mais cela n'est nullement définitif. D'une part, le protocole employé balaye les obstacles à la perception de l'Essence. D'autre part, j'aide la personne à percevoir son Essence par elle-même, notamment en la guidant vers le souvenir de moments où elle fut effectivement connectée à celle-ci. Le fait de sentir son Essence une seule fois est suffisant pour comprendre de quoi il s'agit, et la satisfaction de se retrouver soi-même, le bien que l'on éprouve à cet instant, peut être une motivation suffisante pour poursuivre par la suite un travail de découverte de l'Essence. Il est certain que se découvrir une Essence, s'apercevoir qu'elle est unique et accessible, est une découverte majeure dans la connaissance de soi. J'ajoute que c'est une connaissance pratique, utilisable immédiatement dans la vie de tous les jours, et qui n'est pas réservée aux initiés. Tout le monde, y compris les gens ordinaires – j'en suis – peuvent découvrir leur Essence, et s'efforcer par la suite d'être plus proche de leur vraie nature. Vous trouverez d'autres informations sur l'Essence dans ce blog à l'entrée Essence et Ego.

 

Vaincre la dépendance

Le thême de l'addiction est multiple, d'abord parce qu'il existe de nombreuses sources d'addictions, certaines si répandues et banalisées qu'elles ont le caractère de la fatalité : la nourriture et le surpoids, la cigarette, les jeux d'argent, la télé, le sucre... ensuite parce que la raison pour laquelle une personne est dépendante de telle ou telle drogue dépend de son parcours, de son ADN, de son passé familial, etc. En Kinésiologie Essentielle sont abordés chacun de ces points, y compris la reprogrammation ADN avec la méthode Kishori. Même ainsi vaincre une addiction est difficile mais possible. Cela réclame énormément de volonté, de combativité, et de temps.

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